LENZ AU MUSÉE

Un concert-fiction de RODOLPHE BURGER (featuring Jean-Luc Nancy) au palais Rohan, réalisé et diffusé en lien avec l’exposition
« Goethe à Strasbourg – L’éveil d’un génie (1770-1771) » organisée par les Musées de la Ville de Strasbourg et dans le cadre de la résidence de Rodolphe Burger à l’invitation d’Artefact-La Laiterie.

LENZ AU MUSÉE est une création de la Compagnie RODOLPHE BURGER, coproduite par les MUSÉES DE LA VILLE DE STRASBOURG et La LAITERIE ARTEFACT.
Avec le soutien de la Ville de Strasbourg et de la Région Grand-Est.

«Un musicien n’a pas souvent l’occasion de pouvoir profiter du lieu d’une exposition pour y proposer un concert. J’aurai ce privilège de pouvoir jouer en live les morceaux que m’auront inspiré à la fois le sujet de cette exposition, le lien entre ce sujet et la figure de Lenz que le film avec Jean-Luc Nancy viendra incarner et rendre vivant, et enfin le lieu-même où tout cela s’est noué et joué : Strasbourg, le palais Rohan, la cathédrale toute proche…»
Je me dois d’ajouter que cet extraordinaire décor aura aussi été pour moi-même, en 1977, lors d’une année entière, le théâtre d’une première initiation à la philosophie et à la littérature, non pas comme savoir ou histoire, mais en tant que projet de vie. C’est cette inoubliable leçon que je veux tenter, grâce à la chance de cette belle invitation, d’honorer à ma modeste manière, en parole, en image, et en musique. »
(Rodolphe Burger)
Durée: 60 minutes

DIFFUSION

– Multi-diffusion : sur les réseaux sociaux des Musées de la Ville de Strasbourg, d’Artefact et de la Cie Rodolphe Burger, et sur le réseau des télévisions du Grand Est (Alsace 20, Canal 32, ViàVosges et ViàMoselle).
– D’abord diffusion de la bande-annonce à partir du lundi 19 avril 2021 sur les chaînes TV partenaires et les réseaux sociaux.
Diffusion du film le samedi 24 avril 2021 en prime time sur les chaînes TV partenaires et en Première sur les réseaux sociaux des Musées, d’Artefact, de la Cie Rodolphe Burger. Diffusion le dimanche 25 avril sur Alsace 20 à 12h00 et 23h00.

L’EXPOSITION « GOETHE À STRASBOURG – L’ÉVEIL D’UN GÉNIE (1770-1771) »

À l’occasion du 250ème anniversaire de l’arrivée de Johann Wolfgang von Goethe à Strasbourg, les Musées de la Ville de Strasbourg présentent une exposition soulignant l’importance capitale de ce séjour qui lui fournit l’occasion de découvrir une ville de culture, cosmopolite, frontière et passage entre la France et l’Allemagne.
Entre avril 1770 et août 1771, le jeune Johann Wolfgang von Goethe, âgé de seulement 21 ans, séjourne à Strasbourg. L’objectif que lui fixe son père est alors de terminer ses études de droit, mais également de découvrir la vie à la française et d’apprendre le français. Ce séjour représente également pour le jeune intellectuel l’occasion de forger son tempérament et son goût artistique. L’exposition accompagne les pas du jeune Goethe, en se fondant notamment sur ses écrits ainsi que sur les traces laissées durant son séjour strasbourgeois.
Afin de rendre compte de l’impact décisif de ce passage sur son oeuvre, l’exposition rassemble environ 120 oeuvres des musées ou de collections publiques et privées. Elle pose un regard nouveau sur cette étape peu connue de la vie de ce grand auteur et rappelle plus généralement une période riche de la vie de la cité alsacienne.
Commissariat : Florian Siffer, responsable du Cabinet des Estampes et des Dessins, Aude Therstappen, conservatrice, responsable du fonds germanique de la Bnu.
Exposition présentée jusqu’au 31 mai 2021 au palais Rohan (galerie Heitz) (ouverture en fonction des directives gouvernementales).
© Tobias Canales

LA RÉSIDENCE

« QUOI QU’IL ARRIVE ! » : ARTEFACT PRL – LA LAITERIE INVITE RODOLPHE BURGER EN RÉSI­DENCE À STRASBOURG


« Quoi qu’il arrive ! » : voilà donc qu’il y a un an, au cœur du monde confiné et répondant avec excitation à cette in­jonction insolente, un projet est né de conversations entre Rodolphe Burger et Artefact, dont la viralité vitale a débordé les réseaux…

Un projet-trajectoire, projet-cheminement, projet-processus… un projet-carrefour, so Strasbourg, où se croisent des désirs de faire acte commun et ouvert… un projet-manifeste à une période où le seul fait de se projeter fait acte et celui de le faire ensemble vaut affirmation… un projet-conversation qui, tout au long de ces étranges mois de confinements et couvre-feu nous donne l’occasion d’inventer, quoi qu’il arrive, de multiples complicités.

Ce projet, c’est celui d’une résidence singulière.

Rodolphe Burger, cet inlassable arpenteur, est ainsi invité par Artefact à passer du temps dans ce chez-lui-là, à Strasbourg et Environs… invité à habiter cette ville qui lui est si intime, à y poser de nouvelles traces qui approfondissent les précé­dentes, en ouvrent d’autres et révèlent l’arpentage.

Cette résidence creuse ainsi une trajectoire partagée autour de quelques récits souterrains constitutifs de l’« éternel stras­bourgeois ». Au coeur de ce dernier, la figure de Lenz surgit donc une nouvelle fois et active ce projet-delta qui traverse ces mois dont nous sommes tous incapables aujourd’hui de mesurer vraiment ce qu’ils sont.

Un projet-trace qui habite le sillon des persistances pour y dessiner des perspectives et cheminer, « quoi qu’il arrive ! », vers la suite, l’avenir, l’après, demain…

(Artefact).

Avec le soutien de :

La Ville de Strasbourg et la Région Grand Est

 

 

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Cadeaux de Noël

Vous avez choisi les cadeaux de Noël pour votre famille, amis, amants,
mari, enfants.
Mais avez-vous pensé à vous faire un cadeau perso à vous-même ?
J’ai quelques suggestions à vous soumettre, en vous proposant le meilleur, les ayant moi-même dégustées.
Vous vous doutez bien qu’il ne s’agit pas du dernier modèle de robot de cuisine.
Ce sont des livres d’artistes.
Ces artistes ne jouent pas tous dans la même cour, c’est ce qui fait leur charme, leurs talents respectifs sont incontestables, mais divers.

.Si l’on parle de Pascal Poirot, peintre, sculpteur, professeur, maître du paysage, comme de l’architecture, son livre, bilingue, français, anglais, enrichi par les textes de Tiphaine Laroque, entre autres, des photos de Florian Tiedje, dont les photos sont exposées actuellement à la
Galerie de la Filature,
ses peintures étaient exposées à ST’ART au Comptoir des Papiers de Valérie Cardi, au KunstKosmos Durbach Museum
[EN]QUETE DE PEINTURE
est tout à fait imparable.

Karine vidéo de Robert Cahen, n’est une inconnue que pour peu de monde, petit bijou, admiré dans le monde entier a donné naissance à un livre, préfacé et enrichi par les textes Jean Luc Nancy, philosophe.
Le code barre, inséré dans le livre permet d’écouter et de visionner la vidéo, et de pénétrer dans la poésie de ce grand artiste.
Robert Cahen, artiste vidéaste international, globe trotter, aux semelles de vent, juif errant, (c’est lui-même qui se qualifie ainsi) auteur, compositeur de musique concrète.
Editions Yellow Now

You are the Univers, de Véronique Arnold est le livre de l’exposition éponyme de 2019, à la galerie Stampa de Bâle. Véronique Arnold est présente depuis 2 ans à Art Basel, excusez du peu, parmi les artistes présentés à Art Basel, qui est tout de même la plus grande foire d’art du monde. Passionnée par tout ce qui a trait à l’espace et aux mystère
de la vie, elle présente dans ce livre un ensemble d’oeuvres, fruit d’un travail minutieux, qui donne forme aux réflexions et interrogations
de l’artiste.
Editions Mediapop, Philippe Schweyer

 The last, but not the least, Andy chat blanc, même si vous n’avez aucun goût pour les chats, livre conçu par sa maîtresse, Anne-Sophie Tschiegg,
la « folle dingue de Motoco« , femme-sandwich, néanmoins artiste peintre de grand talent, photographe à ses heures, affichiste, auteur, parce que oui, c’est une littéraire, exposée partout sur la planète.
Magnifique objet, comportant de superbes photographies accompagnées
de textes choisis.
Chicmedias éditions


Le choix est certes difficile, mais vous serez agréablement surpris
en optant pour les quatre.

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Zoom sur Mulhouse

Le maire, appelé aussi JR, de son vrai nom Jean Rottner, annonce sur sa page facebook :
« dimanche 18/12/11 dans le journal de Claire Chazal, sera diffusé un zoom sur Mulhouse».

vidéo de TF1, supprimée depuis à la demande expresse de TF1
Peu habitués de cette chaîne nous attendons avec curiosité le petit film.
C’est un documentaire qui met en valeur notre ville, la proximité des 3 frontières par l’architecture de la tour de l’Europe, son passé industriel, son musée de l’impression sur étoffes, son musée de l’auto, son théâtre de poche  avec l’incontournable Jean Marie Meshaka ainsi qu’un comédien noir, un mur peint par Christian Geiger, le marché de Noël, très réussi en 2011, un rapide clin d’œil aux berges du canal qui abritent la fresque de photos sélectionnées par JR, l’artiste . Le Tram jaune, relooké selon les opportunités locales, qu’enjambent les arches de Daniel Buren. Nous avons presque la larme à l’œil, de voir notre ville magnifiée, mise en valeur, rejoignant l’à-propos de mon blog, où je situe Mulhouse dans le triangle d’or de la « Regio »
Je complimente de quelques mots le maire sur ce tour d’horizon par un commentaire sur sa page fb.
Puis je m’étonne : pas un mot sur le zoo qui est magnifique, sur le musée des Beaux Arts, sur la Kunsthalle, alors qu’elle est en haut  du même immeuble que l’Université de Haute Alsace qui est montrée, pas de Filature non plus qui est notre maison de la culture, entité qui regroupe 3 éléments essentiels avec la Scène  Nationale, l’Orchestre  Symphonique de Mulhouse et l’Opéra National du Rhin, ainsi qu’une salle d’exposition de photos, la Galerie. Pas plus mention du petit joyau qu’est le théâtre à l’italienne de la Sinne. Le monument blanc symbolisant la roue de Mulhouse, oeuvre de l’artiste Jean Pierre Raynaud, (plus connu pour son gigantesque pot au Centre Pompidou à Paris) en face du Kinepolis et visible du ciel, lorsqu’on a la chance de survoler la ville n’est pas mentionné non plus.
Je me plonge dans mon bain, oui l’après midi, je prends mon temps, n’ai-je pas fêté mon anniversaire la veille ?
Je réfléchis, je me creuse les méninges puis tel Archimède dans sa baignoire je crie
« Euréka » :
Est-ce un message  subliminal qui s’adresse au public décrit par certains politiques sur tous les plateaux de télévision ?
Le français moyen dont personne ne s’occupe, l’ouvrier qui boulonne tous les jours, entre bus, crèche, patron, chefs, auto,  boulot, vélos, motos, impôts, dodo et bobos. Voilà pourquoi l’insistance sur la séquence SACM et DMC et le musée de l’auto, l’ouvrier méritant et enthousiaste  au travail, on a même entrevu le responsable (ancien ?) de cette association des comités d’entreprises, qui permet des avantages aux bons salariés  afin d’accéder à des loisirs à des tarifs privilégiés.
Petite erreur le Marché se trouve Avenue Aristide Briand, (je le dominais depuis mon bureau  pendant de très longues années) et non rue Franklin. Je pouvais admirer à travers les baies vitrées, les marronniers à toutes les saisons de l’année , nus,  en fleurs, roussis à l’automne, givrés l’hiver, ainsi qu’un magnolia qui n’a pas survécu je crois.
Bel hommage au passé industriel de Mulhouse et à leurs capitaines, ravie du bon choix des figurants et intervenants, qui surtout au marché du Canal, montrent bien la diversité de la population, pas d’insistance comme dans d’autres reportages, sur l’accent alsacien, tout le monde s’exprime avec enthousiasme.
Les reporters n’ont pas eu de place suffisante dans leur timing et ont privilégié quelques domaines au détriment de certains autres. C’est regrettable car ainsi notre ville semble uniquement s’animer à la période de Noël, où d’ailleurs ce sont des commerçants ambulants qui font recette, et non les locaux.
Le reportage continue avec une vue sur la ligne bleue des Vosges dans sa tenue blanche et un hommage aux morts du Hartmannswillerkopf (on prononce le S) ou Vieil -Armand.
Vous qui me lisez, sachez que Mulhouse n’est pas un désert en dehors des fêtes de fin d’année, vous pouvez prendre allègrement le TGV, tout au long de l’année vers notre région,  TGV (inauguration filmée par  JEfekoi et DOMICAPITOLE l) , dont j’ai admiré la pub affichée sur la Maison d’Alsace aux Champs Elysées

Paris Maison de l’Alsace photos elisabeth itti

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La bêtise

Où se loge la bêtise ? Ne la croyez pas loin de vous : elle est dans les murs, elle est le bouffon inévitable de la reine intelligence. Alain Roger, invité de Raphaël Enthoven, nous aide à la dépister dans le buisson ardent, dans une caravane betise.1233586810.jpgqui prend l’eau et même dans une boîte de cacao.

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager avant sa diffusion sur Arte, ce dimanche 8 février à 12 h 30, la vidéo complète de l’émission. Après avoir relu le livre paru en 2004, Rien de grave, de Justine Levy, ex-épouse de Raphaël Enthoven, père du fils de Carla Bruni Sarkosy, ma curiosité est aiguisée, je regarde le beau Raphaël, qui parait en champ et contre-champ, quelque peu amusée, presque avec l’oeil de Justine. La leçon que j’en tire, c’est que j’arrêterais de clamer bêtement…  « c’est mon opinion, et je la partage » que je trouvais plutôt drôle, et j’en conviens, ne voulait strictement rien dire, et servait juste à meubler lorsque l’on est à bout d’argument.

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