
photo provenant du catalogue de l’exposition des frères Dufy au musée Marmottan en 2011
Auteur/autrice : elisabeth
400 Sonnets in Reverse,Together de Seb Patane

Patane est né en Italie en 1970. Après son diplôme à Goldsmiths (2002), il a très vite attiré l’attention des critiques par son travail sur de nombreux supports telsque la vidéo, la sculpture, la performance et le collage.
L’exposition de la Kunsthalle présente une sélection d’oeuvres récentes, rassemblées spécialement pour l’occasion. Le commissariat de l’exposition est assuré pour la 3e fois, par Bettina Steinbrügge.
Le titre de l’exposition de Patane à Mulhouse, 400 Sonnets in Reverse, Together, est extrait de la chanson « The Be Colony » (2099) du groupe britannique Broadcast, que l’on peut entendre à l’entrée de l’exposition. L’album d’où la chanson est tirée, Broadcast & The Focus Group Investigate Witch Cults Of The Radio Age, est
un hommage à la chanteuse Trish Keenan, décédée à la suite de complications d’une pneumonie au début 2011.Hommage à Trish Keenan
En plus de cette pièce sonore présentée en ouverture, l’exposition permet de voir une nouvelle oeuvre filmique, The Year of the Corn, 2011

un riche collage de divers aspects de la pensée contemporaine. Les matériaux de base qu’utilise Seb Patane sont des images de journaux ou de magazines, des pièces de contreplaqué ou des baguettes ressemblant à des accessoires de bricolage et que l’artiste a façonné en formes et structures rudimentaires, et du son fabriqué électroniquement auquel sont souvent adjoints des extraits musicaux. Dans chaque exposition, ces matériaux apparaissent dans une myriade d’oeuvres éphémères, offrant une sorte de vision formalisée du
studio de l’artiste au travail.
Des piquets en bois sont disséminés sur le sol ; des morceaux de carton découpés
semblent étayer le mur de la galerie ; un collage est disposé sur une structure simple
évoquant un chevalet, et des haut-parleurs peuvent être placés sur des supports
fonctionnels comme à un concert de rock.

denses griffonnages à l’encre et les assemblages aux imbrications multiples venant
souvent masquer partiellement une image photographique. L’oeuvre de Patane navigue
entre figuration et abstraction, entre suggestion d’un récit et déconstruction
de celui-ci par la forme fragmentée, mais une tendance semble se dégager de son
travail au cours des dix dernières années, celle d’un retour obsessionnel (en deux
ou trois dimensions) à certaines images archétypales, comme les soldats dans « Les
Mécènes » (« The Patrons »),
d’un spectateur à l’autre selon sa propre histoire. La notion de présence/absence se déploie dans des rythmes et des motifs entre ordre et chaos, bruit et silence, image et effacement, aboutissant à un acte poétique au sens d’Alejandro Jodorowsky.
La ligne est un motif récurrent dans l’oeuvre de Patane. On la trouve dans les
bâtons, qui pénètrent d’un mouvement dynamique les installations vidéo et les
sculptures ; dans les collages où elle structure la disposition des tissus ou masque
les visages ; elle est présente aussi dans sa musique électronique. Mais c’est aussi
la ligne du temps qui s’écoule, donc de l’histoire, présente à travers diverses évocations
: guerres, émeutes du 19 novembre 1969 à Milan, vie à l’époque victorienne,
écrits de Trevor Nevitt Dupuy ou un livre récent d’Adi Kuntsman sur la manière
dont violence, sexualité et fait national se combinent pour faire des images de la
masculinité des synecdoques de la nation.
Ses installations semblent ouvrir une scène qui analyse les comportements
de groupe à la lumière de « l’effet d’aliénation » dont parle Brecht. En ce qui concerne
les relations humaines, la ligne peut être mince entre ce qui est acceptable et ce qui
ne l’est pas. Ce qui apparaît comme transgressif pour l’un (franchir la ligne), ne l’est
pas pour un autre. Si la ligne est parfois claire, elle peut aussi être brouillée.
A l’occasion de l’exposition mulhousienne, la première monographie sur Seb Patane
sera publiée chez DISTANZ Verlag, avec entre autres des contributions de Rob
Young, Catherine Wood et Heike Munder.
Les dernières expositions monographiques de Seb Patane, dont « So this song kills
fascists », ont été présentées à Art Now, Tate Britain, en 2007, Art Statements, Arts
40 Basel et Constellations, Artissima en 2009. D’autre part, il a exposé en solo à la
Galleria Fonti de Naples en 2007, à la China Art Objects Galleries de Los Angeles
en 2008, ainsi qu’à la galerie Maureen Paley à Londres en 2009. Son travail a été
présenté lors de nombreuses expositions de groupe comme Compass in Hand :
Selections from The Judith Rothschild Foundation Contemporary Drawings Collection,
au Museum of Modern Art à New York et While Interwoven Echoes Drip into
a Hybrid Body, au migros museum für Gegenwartskunst à Zurich. Il a, par ailleurs,
été nominé pour Beck’s Futures en 2006.
autres photos et vidéo performance de l’auteur
* vidéo vernissage Le Furet Mulhousien
Cy Twombly tire un trait
UN ARTISTE DE L’OMBRE
extrait de l’article de SYLVAIN BOURMEAU – le Monde des 5 et 6 juillet 2011

L’artiste américain Cy Twombly, avec derrière lui le plafond qu’il a peint dans la salle des bronzes du musée du Louvre, à Paris, le 23 mars 2010. – © AFP Francois Guillot
Le Twombly des années 1950 est celui qui trace des bâtons, des traits au charbon ou à la mine de plomb, au plus près du geste primitif de l’homme. Au fil des ans, ses lignes s’enroulent en pelote, se hachent en signes calligraphiques, se coiffent de taches de couleurs rouges comme des fleurs de pavot, ou se transforment en gerbes de couleurs.
Né Edwin Parker Twombly en 1928 à Lexington (Virginie) et vite appelé Cy, comme son père (un ancien champion de base-ball),( ……………..)
Depuis qu’il avait exposé ses gigantesques pivoines en 2007 à la collection Lambert d’Avignon, il rêvait d’y revenir. Comme artiste, explique Eric Mézil, mais aussi comme commissaire mixant, tel un DJ, les œuvres d’autres – Sol LeWitt, Diane Arbus, Cindy Sherman, Ed Ruscha en l’espèce pour cette exposition «le Temps retrouvé» qui durera jusqu’au 30 octobre.
Au même moment, au Sud de Londres, à la Dulwich Gallery, Twombly livre son dernier combat. Ses œuvres monumentales, par exemple Hero and Leandro, de 1985, inspirée d’un poème de Marlowe, se confrontent à celles d’un héros de jeunesse de l’artiste, Nicolas Poussin. La preuve que l’art abstrait sait aussi raconter des histoires. Celle de Twombly s’est achevée d’un simple point noir, hier à Rome.
L’artiste américain Cy Twombly, 83 ans, est mort mardi dans un hôpital de Rome, a indiqué à l’AFP Eric Mézil, le directeur de la collection Lambert en Avignon.
Une exposition consacrée à ses photographies venait de s’ouvrir à la mi-juin au sein de la collection Lambert.
rappel
Kunstapéro à la Kunsthalle de Mulhouse
Mauvaise nouvelle pour les uns, bonne pour les autres, jeudi il pleut.
Ce sera une bonne raison, si comme moi, vous avez besoin d’éclaircissements sur les 400 Sonnets in Reverse,Together monographique de Seb Patane,

de venir jeudi soir, 7 juillet à 18h00, à la Kunsthalle de Mulhouse qui invite à un Kunstapéro un peu particulier…
Le rendez-vous débutera par une interprétation de l’exposition 400 Sonnets in Reverse,Together par Charlotte Aveline intitulée « Chut, c’est un secret… »

La performance sera suivie d’une visite guidée et de l’habituelle dégustation de vins. (avec modération …)
En partenariat avec l’association Mulhouse Art Contemporain et la Fédération Culturelle des Vins de France.
Participation de 5 euros / personne, inscription au 03 69 77 66 47
Cette performance sera rejouée samedis 9 – 16 juillet et dimanches 10 – 17 juillet 2011 de 15h00 à 17h00, toutes les heures.
Dector & Dupuy – Visite guidée Performance à pied et en train

Une visite guidée à la découverte d’un patrimoine urbain insolite entre la
Kunsthalle Mulhouse et le CRAC d’Altkirch dans les sillage des deux Michel (Dector et Dupuy)
Dector & Dupuy travaillent à partir de signes, objets ou mots glanés dans l’espace urbain, généralement peu spectaculaires, et attirent l’attention sur les traces de conflits et de revendications. Dans leurs visites guidées les deux artistes pointent certaines configurations insolites, des matériaux, des formes, etc. Leur regard décalé prête
souvent à sourire et renouvelle notre regard sur l’espace public.
La collaboration de Michel Dector et Michel Dupuy dure depuis plus de 20 ans. En parallèle à leurs expositions, ils ont proposé une vingtaine de visites guidées, à Metz, Mantes-la-Jolie, Méréville, Château-Gontier, Paris, Quimper ou Maastricht
Une visite à pied et en train entre la Kunsthalle Mulhouse et le CRAC d’Altkirch
Dans cette nouvelle performance Dector & Dupuy reprennent la forme de la visite guidée (parcours construit, accompagnement d’un groupe, prise de parole alternée) en la détournant à leur profit et en lui donnant le caractère exceptionnel de ce qui n’a lieu qu’une seule fois.
Cette fois-ci, les artistes entrainent le public de la résolution d’une énigme chiffrée au déchiffrage de slogans politiques en passant par la description du plus insignifiant des objets.
Guide d’aide à la visite
RV à la Kunsthalle Mulhouse à 17h45 précise
Pour les Altkirchois, un train part de la gare d’Altkirch à 17h pour Mulhouse (une fois à Mulhouse
compter 10 min pour vous rendre à la Kunsthalle – longer le canal en direction de la Fonderie Université)
Pour les Mulhousiens, deux horaires de train possibles pour le retour depuis Altkirch 20h16 et 21h21
À l’issue de la visite, une petite restauration conviviale est proposée au CRAC

Kunsthalle Mulhouse / La Fonderie
16, rue de la Fonderie, 68093 Mulhouse Cedex
tél. +33 (0)3 69 77 66 47 kunsthalle@mulhouse.fr,
CRAC Alsace
18, rue du Château, 68130 Altkirch
tél. +33 (0)3 89 08 82 59, info@cracalsace.com,
Départ Altkirch – Arrivée Mulhouse : 17h01 – 17h14
RDV à la Kunsthalle // 17h30
Début de la promenade // 18h00
Départ Mulhouse – Arrivée Altkirch : 19h07 – 19h26
A partir de 20h00 : petite restauration au CRAC
et visite de l’exposition.
Retour Altkirch – Mulhouse : 21h21 – 21h33
Participation : un billet de train A/R Mulhouse – Altkirch
Daniel Dyminski à la Chapelle St Quirin de Sélestat

Pas exactement ici, Daniel Dyminski nous propose radicalement la destruction.
« je détruis certaines de mes œuvres, non chaque matin, car je ne suis pas aussi assidu au travail, mais lorsque cela me semble nécessaire pour effectivement avancer – progresser dans mes recherches et cela, sans tenir compte d’une quelconque séduction qu’exerceraient certaines œuvres que je trouverais particulièrement belles, ni moins encore par dépit.
Une œuvre qui me donne satisfaction, qui est considérée comme « finie », mais à partir de laquelle se développe une idée nouvelle, je considère à ce moment là que c’est cette idée là qui prime : je détruis alors l’œuvre pour voir le nouveau résultat. Que celui-ci se révèle décevant ou positif n’a qu’une importance secondaire, c’est l’expérience, le passage à l’acte qui prime. »
Par sa performance réalisée devant le public sélestadien, il illustra son propos en déchirant avec méthode et application les quelques œuvres, intentionnellement intitulées « Anonyme, Anonymes » devenues éphémères pour l’occasion. Les vitraux qui illuminaient les lieux 10 mn auparavant n’étaient plus que des baies blanches d’une banalité quotidienne, au bas desquelles gisaient les toiles qui avaient chues avec grâce depuis les cimaises de la chapelle.
Pourquoi a t’il sauvegardé les couples et détruit les anonymes ? Adam et Eve du futur,
Il faudra revenir pour constater l’évolution de cette étonnante exposition et lire dans le commentaire n° 4 le texte explicatif de Daniel Dyminski.
clic sur les photos pour les agrandir
La sculpture de Vincent Ganivet détruite

« La possibilité de l’effondrement fait partie intégrante du travail de l’artiste ». Les visiteurs ont eu – malheureusement pour un temps trop court – la chance de contempler une œuvre spectaculaire et remarquable. Les fragments permettent à présent de deviner ce qu’a pu être la sculpture. « Mais tous ceux qui l’ont vue la garderont dans leur mémoire ».

Sommaire de juin 2011
01 juin 2011 : Kees Van Dongen fauve, anarchiste et mondain
06 juin 2011 : La Fondation Beyeler pendant la Foire de Bâle – Art Basel 42
07 juin 2011 : Jean-Paul Philippe Archéologies intérieures
08 juin 2011 : Robert Cahen : le coffret des DVD à Art Basel 42
11 juin 2011 : Raoul et Jean Dufy – complicité et rupture
12 juin 2011 : Qui boit de »l’Eau Lourde » à Mulhouse
15 juin 2011 : Art Basel 42 – 2011
18 juin 2011 : Art Basel 42 – 2011 suite
23 juin 2011 :La Villa Flora de Winterthour invitée à la Fondation de l’Hermitage de Lausanne
24 juin 2011 : Art Parcours – Art Basel 2011
28 juin 2011 : Solo Show Art Basel 2011
Solo Show Art Basel 2011
Solo Shows by 50 selected galleries Basel 2011

Le projet solo a été mis en place par la Galerie Paul Kusseneers à Anvers et est soutenu par un ensemble de galeries établies. En présentant des galeries de très grande qualité, qui sont absentes de l’agenda international de l’art actuel, c’est une vitrine du travail des artistes de premier plan, présentée par un groupe soigneusement sélectionné de galeries internationales. Pour la troisième année consécutive ce salon intitulé
« Solo Shows by 50 selected galleries Basel 2011» est devenu absolument incontournable . Il se trouve à la St. Jakobshalle de Bâle où vous êtes accueillis sur le long tapis « bleu » qui est le point de référence, en passant devant les toiles et les bandes dessinées d’Emma Talbot, vous vous trouvez face à la sculpture en acier Tryptich 2009, de Jaume Plensa. Le salon coïncide avec la Foire d’Art Basel où il s’est rapidement imposé comme salon de référence, parmi les autres satellites (Scope, Volta7, Scope, Art Basel Desing)

Ce n’est pas une tentative de reproduire une filiale déjà existante, elle offre plutôt une occasion d’améliorer l’expérience de l’art contemporain en présentant une description plus étoffée du travail des artistes que l’on peut approcher individuellement.
Le salon semble plus être à l’image d’un spectacle, présenté dans des espaces bien construits, donnant aux œuvres exposées plus «d’espace pour respirer», les artistes ont plus de possibilité pour faire une présentation claire et répondre aux visiteurs dans un environnement dans lequel, l’ensemble de leur travail est visible, plutôt que sur la présentation de pièces individuelles. Les galeries exposantes présentent des œuvres à la vente, mais l’accent de ce salon est surtout mis sur la proximité : artistes avec leur travail, galeristes, visiteurs, clients.
Dans ce contexte et en réponse aux demandes d’un nombre croissant de collectionneurs, dans le projet Solo, le critère de ses choix n’est pas basé sur la réputation, ni l’âge des artistes ou des galeries, le facteur déterminant des choix est fait d’abord sur l’invitation personnelle de Paul et Kusseneers ses conseillers conservateurs.
Les coups de cœur sont nombreux, l’accueil y est chaleureux, galeristes et artistes sont disponibles. Il faudrait tous les citer. En passant par « l’armée » de gardiens du jardin de la résidence de l’ambassade allemande en Chine de

d’emblée la galerie coréenne emporte mes suffrages :
Le travail sur le traditionnel papier coréen est de longue haleine, papier d’une durée incroyable de +de 1000 ans sur lequel Jeong Hak Seo a calligraphié les lettres qui sont proportionnées pour former un équilibre parfait, en langue coréenne, avec l’ensemble de l’œuvre, ensuite il est découpé, collé et assemblé en collages pour donner des formes philosophiques voire spirituelles, d’une beauté pure. Il en découle des contrastes entre la beauté formelle des couleurs vives, gaies, mais douces et les tonalités obscures . Une profonde résonance persistante, qui finit par ressembler à une composition pixels, Jeong Hak Seo offre un chemin vers la beauté esthétique, toute en finesse de son œuvre.

La même Galerie A&B en son galeriste et président de l’association d’échanges culturels franco-coréen, Chris.H. Cheon, présente un second artiste et poète, le sud coréen
Kang Chan Mo, une myriade si j’ose …. de ciels étoilés, constellés, montrant un amour infini « sky filled with stars showing endless love »
La joie, l’amour, l’espoir brillent ,comme les étoiles lune et le soleil dans sa peinture, dans un multitude des lignes fluides, d’énergie vibrante; couleurs claires magnifiques lumineuse et symboles flottants qui nous représente dans l’univers.

Puis c’est un univers totalement différent que celui de Thomas Hirschhorn avec son installation « Quiet room with tears » 1996 (Chambre calme avec des larmes) le cheminement d’un virus ( ?) une série de collages , dans un laboratoire se terminant par des larmes. Il est toujours essentiel pour Thomas H de montrer la cruauté du monde.

« Fathers and sons de Gomez « à la Galerie Fernando Pradilla de Madrid,

Pères et fils est une analyse puissante et éclairante, voire cruelle pour savoir qui nous étions, qui nous sommes et qui nous serons.
Eternel thème : Eros et Thanatos.
Jecza & Ross gallery, dédiée aux artistes roumains présente Paul Neagu et Catalin Petrisor
Un focus sur l’art trimensionnel, centré principalement sur des questions de volume et d’espace.

La galerie Voss avec Claudia Rogge dont le cycle new-yorkais est l’éternité. Elle présente ainsi des photographies baroques, où circulent les fantasmes des croyances, de la morale, de l’amour, de la luxure, de la perversion et de la violence. Elle s’interroge sur la dualité entre la bonté durable et le mal persistant, ainsi que sur la pertinence de nos actes, ce n’est pas seulement dans le monde réel, mais aussi pour un éventuel enfer.
Comme un visionnaire l’artiste prend le rôle du démiurge, imaginant l’organisation d’un monde, et en l’enrichissant avec des éléments qui indiquent clairement que «l’ici est maintenant, et les lieux réels d’un enfer concevable ou d’un paradis imaginable »

Il faudrait mentionner Yann Fabre et tant d’autres, et pour terminer une petite vidéo de MARCK de la galerie Von Braunbehrens de Munich, ainsi qu’un clin d’oeil à un autre poète de la magie Stephan Weibel

présenté par la galerie Peinthner – Lichtenfels de Vienne
Je ne peux que vous encourager à feuilleter le catalogue en ligne
photos de l’auteur courtoisie des galeristes et artistes
Volta 7 – Art Basel 42 – 2011

La réussite d’ArtBasel a permis à d’autres foires, comme Liste, Volta, Scope, Art Basel Design, Selection Fair, Solo Project, Verge Art Fair, 54, Venice Art Biennal- et j’en oublie – de s’implanter dans ce marathon de l’art et de permettre à de plus en plus d’amateurs d’art de milieux sociaux divers de se familiariser et d’acquérir en fonction de leur budget, ou simplement de déambuler dans les allées, pour approcher et s’initier dans ce merveilleurx domaine qu’est l’ART.
Je vous montre simplement un diaporama de ma visite à
Volta 7 – Art Basel 42 – 2011 .
Volta 7, où l’on vous remet une chemise, dans laquelle vous pouvez insérer les documents donnés gracieusement par les galeristes et les artistes présents et abordables. Un élastique de largeur conséquente permet de la remplir un maximum, de vous constituer un catalogue personnel qui vous servira de lecture pour les soirées d’hiver si la curiosité vous surprend.










