J’ai oublié de vous dire que nous avons fait des passages de douane et de sécurité, sans problème, rien à voir avec les Rossbifs. Nous avons été contrôlés de façon plus approfondie à la sécurité, à cause du mini computer Toshiba, et moi pour la clé USB, que j’avais gardé dans ma poche, à Newwark et à Dusseldorf, le contrôle a été rapide et courtois, rien à voir avec la pseudo Mata-Hari de Londres.
Dois-je vraiment mentionner la perte d’une roue de valise (elle en avait 4) et la fente dans la coque en polycarbonate, de cette pourtant robuste marque allemande. Résultat des courses, après le constat déposé au bureau de l’aéroport, nous avons une valise toute neuve, ce qui est de bonne augure pour un départ vers de nouvelles aventures…
Dès que le temps s’est radouci et que le soleil était au beau fixe, nous avons fait le tour non moins classique, avec Circle Line Cruise, 3 h obligatoires, afin de pouvoir partir à 12 h 30, sinon, il aurait fallu attendre jusqu’à 16 h 30, pour ne faire que 2 heures. Nous avons attendu en rang d’oignons (internationaux) pendant ¾ avant de monter dans le bateau, pour être bien placé, il fallait passer par là. Le tour est commenté en anglais, par un senior bénévole, belle vue sur Manhattan, avec ses incroyables buildings, évocation des Twin Towers, au passage de Ground Zero.
Nous nous sommes rendus à Ground Zero, un autre jour, c’est un immense chantier, entouré de barrières hautes où l’on ne voit strictement rien, juste à côté,
j’ai grimpé sur l’escalier du Millenium Hilton pour prendre des photos.
Le grand moment a été le passage à proximité de la Statue de la Liberté, tout le monde se précipite pour la voir, mais pas de Marseillaise, j’étais un peu déçue par ce manque de tact …
Car lorsque nous avons navigué sur le Rhin, au passage de la Lorelei, il y a eu le chant de la Lorelei, annoncé par quelques coups sonores de cloche. Quelques îles lieux de séquestration, puis la côte est avec l’ONU, dont je vous ai relaté la visite, le pont de Brooklin, celui de Manhattan. La 3e heure est un peu inutile, JR a fait la sieste et moi, oserai-je l’avouer, j’ai fait des autoportraits grimaçants sur fond de côtes.
A la descente du bateau, nous avons fait un repérage, pour voir où se trouvait le Moma, qui a été un des poins forts de notre voyage. Puis passage dans la très chic Park avenue, puis Brodway si américaine, Times Square, arrêt dans un Café Europe, où le café n’avait rien d’italien, ni de français. Retour vers Pen.
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Les plus connues sont présentes dans la 
Olga Khokhlova
raison de son indépendance d’esprit. Amante de Picasso à l’âge de 21 ans, alors qu’il était âgé de 62 ans.
de Picasso : la tauromachie. Encore une fois, cette peinture d’un couple traite de l’art et de la vie, préoccupation toujours très forte de Picasso alors âgé de 89 ans. Le matador vêtu d’une cape rouge sang et l’épée dégainée symbolise la devise « Au combat ! » (Roland Marz)
moment . Dans la partie haute,
Il y avait le gant de Gilda. Il y a ceux de
entre eux, dont témoignent des gravures de Picasso qui font écho aux photomontages de Dora Maar. Elle initie Picasso à la photographie et ils réalisent à quatre mains des » photogravures » qui constituent l’une des révélations de l’exposition.
Heinz Berggruen, qui l’a rencontrée, grâce aux liens qu’il entretenait avec Picasso. C’est une des premières peinture de Dora par Picasso, (1936) assise dans un fauteuil, le haut du corps et l’ovale de la tête comme suspendu en gravitation sont inclinés vers le bord gauche, atténuant sa position hiératique, la tête légèrement de profil, coiffée à l’espagnol, accentue les traits classiques de son visage, tandis que les doigts écartés aux ongles vernis en vert soulignent l’élégance de cette dame capricieuse.
petite chambre d’hôtel. En 1939 il peignit le » pull-over jaune » un autre portrait de Dora, dans lequel les aspects individuels de sa personnalité lui importaient moins que de donner une image symbolique de l’époque. Ici Dora est assise dans un fauteuil, en plein centre de l’image. La tête stylisée au double visage, à la fois vu de face et de profil selon la manière cubiste quasiment classique. Le corps en revanche, sous l’action des rapports déformant de l’époque est serré dans un » pull-over jaune » qui ressemble davantage à une camisole en cotte de mailles. Les mains élégantes et les ongles verts du tableau précédent deviennent ici des pattes griffues et animales.