I am back

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 Un mouvement social du personnel empêche l’ouverture du Centre Pompidou au public. Le Centre Pompidou présente ses excuses à ses visiteurs pour les désagréments que cette situation occasionne.Si vous avez acheté un billet « Musée et expositions » sur le site Internet du Centre Pompidou, à la FNAC, auprès de Digitick ou de Ticketnet
Vous pouvez avec ce billet revenir au Centre jusqu’au 31 décembre 2009.
Vous pouvez demander un remboursement :
– pour les billets achetés sur le site internet du Centre Pompidou : en déposant vos billets accompagnés d’un RIB à la banque d’accueil général du Centre ou en les envoyant au Service des relations avec le public – Centre Pompidou – 75191 Paris Cedex 04. Les frais d’envois sont inclus dans le remboursement.
– pour les billets achetés à la FNAC : en vous présentant dans un magasin FNAC munis de vos billets ou en téléphonant au 0820 315 325
– pour les billets Digitick : en demandant votre remboursement sur www.digitick.fr
– pour les billets Tickenet : en demandant votre remboursement sur www.ticketnet.fr
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photos JR Itti

Auteur : elisabeth

Pêle-mêle : l'art sous toutes ses formes, les voyages, mon occupation favorite : la bulle.

13 réflexions sur « I am back »

  1. Je me suis aussi cassée le nez devant le Centre Pompidou… samedi am…J’ai beaucoup de respect pour les grévistes, mais j’avoue que qd tu fais le déplacement à Paris, justement pour voir cette exposition… aaaaarrrrrrgggggggghhhhhh!!!
    De dépit, je suis allée voir « Away to go »… et j’ai visité les profondeurs des Halles… c’est moins culturel, plus éclectique… et que de monde…et…et… j’ai trouvé des supers bas craquants… et là ‘cest encore carrément moins culturel mais j’adoooore…(et oui, je suis faible…)
    DominiqueL.

  2. J’ai trouvé une boutique avec des gants de toutes les couleurs …. en remplacement je suis allée voir le trésor des Camondo, mais il gagnerait à être vu in situ, puis un saut au musée JJ Henner, rénové, les quelques toiles sont belles, petites, c’est un peu just, celles du musée des BA de mulhouse sont + intéressantes.
    Myriam tu as bien raison, je reviendrai surement avant le 8 mars, mais aussi après, j’aurai une belle surprise pour vous.
    (le 16)

  3. J’ai perdu l’écharpe Christian Lacroix, rouge et noir, en soie flockée, que je porte sur la photo du haut et de gauche, j’aimerai bien retrouver la même, car je possède les gants et un sac totalement assortis, or je ne sais pas, si elle est encore dans le commerce.

  4. J’ai assez de sujets, et autant de remords de les avoir laissé en suspens, ce sera une bonne occasion de les traiter, et à défaut on peut toujours parler de nos états d’âme, du crabe ( 😉 ) d’un tel, de nos petites culottes, du dernier livre lu, des visiteurs de musée, là j’ai un sujet cuisant, par lequel je pense me faire lapider ….

  5. Huit jours de grève, et toujours rien à se mettre sous la dent. Le mouvement social au Centre Pompidou va-t-il s’éteindre, de guerre lasse ? Ou va-t-il se durcir jusqu’à ce que le gouvernement cède aux revendications ? Tous les scénarios étaient envisagés, mercredi 2 décembre, à l’issue de la rencontre électrique entre Frédéric Mitterrand et les organisations syndicales, rue de Valois. C’était la première réunion avec le ministre de la culture depuis le début du conflit à Beaubourg, le 23 novembre. « L’ambiance était tendue, il y a eu des éclats de voix et chacun est resté sur ses positions », résume un participant.
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    L’intersyndicale CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, SUD et UNSA a réclamé que le secteur de la culture soit exempté de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui prévoit le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux. Le ministre a opposé une fin de non-recevoir. « Frédéric Mitterrand a dit que la RGPP s’appliquerait dans la culture comme dans les autres ministères », a confirmé son directeur de cabinet, Pierre Hanotaux. Dans la soirée, l’intersyndicale rédigeait un communiqué appelant à la reconduction de la grève et à la tenue d’assemblées générales dès le jeudi 3 décembre.
    Ce n’est pas gagné. La journée d’action de ce mercredi 2 décembre n’a pas transformé le paysage muséal en succession de portes closes. Certes, le Centre Pompidou, les Musées d’Orsay et Gustave-Moreau, à Paris, ont été fermés au public, de même que le Musée du château de Pau et le Musée Picasso de Vallauris. Mais, une fois les AG terminées et le décompte des grévistes effectué, le Louvre a pu accueillir les visiteurs moyennant quelques fermetures de salles, et Versailles a ouvert avec une heure de retard. Enfin, six monuments historiques étaient inaccessibles en raison de la grève, parmi lesquels l’Arc de triomphe et la Sainte-Chapelle à Paris, le château d’Azay-le-Rideau, les remparts d’Aigues-Mortes, etc.
    « Nous avons eu peu de temps pour organiser cette journée. Nous avons le soutien de tous les partis de gauche, des collègues du spectacle vivant. Il y a urgence à s’organiser pour construire le rapport de force », plaide Nicolas Monquaut, secrétaire général de la CGT-culture. Il ajoute : « Frédéric Mitterrand est dans sa tour d’ivoire ! Il ne voit pas la souffrance causée par la RGPP dans l’administration centrale. Tous les jours, on entend des témoignages qui font froid dans le dos. Quelques cas ont été réglés, mais beaucoup d’agents ne savent pas où ils seront affectés en janvier prochain », poursuit le syndicaliste.
    A Beaubourg, où 44 % des 1 100 agents ont plus de 50 ans, la perspective de ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux a mis le feu aux poudres. Dans les dix ans, compte tenu de la pyramide des âges, plus de 400 agents partiront à la retraite. L’application de la RGPP entraînerait donc la disparition de quelque 200 postes… Théoriquement, 26 emplois seront supprimés en 2010, puis 23 autres en 2011. Pour tenir compte de la spécificité de Beaubourg, le gouvernement s’est dit prêt à faire un geste : 18 postes au lieu de 26 seraient supprimés en 2010. Les syndicats ont refusé de « déshabiller Pierre pour habiller Paul » : en effet, les huit postes épargnés à Beaubourg seraient de toute façon supprimés ailleurs.
    La discussion est donc au point mort. La CGT-culture fait le pari de maintenir la pression jusqu’à ce que le gouvernement « change de disque ». Mais combien de temps les grévistes pourront-ils tenir ? A Beaubourg, une caisse de solidarité a été mise en place pour compenser les pertes de salaires. Secrétaire de la section CFDT du musée, Eric Daire s’interroge : « Il ne faut pas lâcher l’affaire et, d’ailleurs, toutes les catégories de personnels sont solidaires. Mais, à terme, il va falloir réfléchir à la sortie de grève, et à des actions alternatives. »
    De son côté, la direction fait les comptes, ou plutôt les soustractions : chaque jour de fermeture, c’est 5 500 visiteurs en moins à la rétrospective Pierre Soulages.
    Clarisse Fabre

  6. On ne l’imagine pas, mais certains conservateurs du Musée national d’art moderne du Centre Pompidou sont syndiqués, participent aux assemblées générales et sont actuellement en grève. Deux d’entre eux ont accepté de livrer leur analyse, à la condition que leur nom n’apparaisse pas.
    Comme la plupart de leurs collègues, ils ont signé la lettre adressée mardi 1er décembre par 21 conservateurs au ministre de la culture, Frédéric Mitterrand. Ils y disent leur malaise : la prestigieuse institution, réputée dans le monde entier pour l’abondance de ses collections d’art moderne et contemporain, est malmenée par les réformes en cours. De quoi expliquer le mouvement de grève qui, s’est déjà soldé ici par dix jours de fermeture.
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    La perspective des suppressions d’emplois, la stagnation de l’enveloppe de l’Etat (autour de 78 millions d’euros depuis 2003), ainsi que « l’effondrement » du budget d’acquisition des oeuvres (de 4 millions d’euros en 2005 à environ 2,5 millions d’euros aujourd’hui) menacent l’avenir, écrivent-ils. « Désormais, le simple fonctionnement du musée, même recentré sur ses missions essentielles, est en jeu. Si les emplois ne sont pas sauvegardés et si la subvention n’est pas réévaluée, le musée devra réduire le nombre et l’importance de ses expositions, restreindre ses prêts », lit-on encore.
    Attablés dans un café où ils ne risquent pas de rencontrer leurs collègues, ils s’expliquent. On leur demande toujours de faire plus, avec moins. « Au fil des années, les missions du musée se sont accrues, avec de nouveaux départements (architecture, design, film, vidéo), mais les moyens n’ont pas suivi. Le futur Centre Pompidou à Metz, qui ouvrira en mai 2010, est une nouvelle charge de travail. »
    « Blockbuster »
    Et le président de Beaubourg, Alain Seban, s’est fixé d’autres projets stratégiques, comme le Centre Pompidou mobile, sorte de musée itinérant qui ne verra le jour que si les mécènes sont au rendez-vous (Le Monde du 7 novembre). « C’est la course éperdue à la recherche d’argent. On nous compare sans arrêt au Louvre, qui a si bien développé ses partenariats privés. Le risque est que l’on finisse par être dépendants de nos sponsors. » Cette politique a déjà des conséquences sur le choix des expositions, disent-ils.
    « Il y a quelques années, la règle était que les expositions à l’étranger devaient être neutres financièrement. Désormais, elles doivent rapporter de l’argent. D’où des opérations blockbuster au Japon ou en Corée, avec des Matisse et des Picasso pour doper les recettes. » Dans un autre registre, les expositions temporaires dans les murs de Beaubourg n’échappent plus à la tyrannie du chiffre. « Avant, les expositions grand public servaient à programmer des événements plus difficiles d’accès, et à soutenir des artistes émergents. Peu importait, alors, le nombre de visiteurs. Aujourd’hui, on nous pose systématiquement la question : quel potentiel d’entrées ?  »
    Clarisse Fabre

  7. Le trafic devait durer depuis des années au sein de l’Hôtel Drouot, qui, avec ses 16 salles au coeur de Paris, est la plus grande place de ventes aux enchères au monde. Mais, cette fois, ce ne sont pas de petits bijoux ou des bordeaux millésimés qui ont disparu. C’est un tableau de maître. Une Vague de Gustave Courbet. Un format moyen, très sombre, mais un thème majeur d’un peintre majeur. Le commissaire-priseur chargé de le vendre a saisi la justice il y a dix mois pour vol.
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    Après une longue enquête, quarante gendarmes et policiers de l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) ont débarqué, le 1er décembre, à 6 heures du matin, à Drouot, mais aussi au domicile de personnes qui y travaillent, et dans un entrepôt de Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Ils ont placé en garde à vue, à Nanterre, douze personnes : huit commissionnaires (manutentionnaires), trois membres de leur famille et un commissaire-priseur, Eric Caudron, a révélé Libération le 2 décembre. Le Courbet a été retrouvé au domicile d’un commissionnaire.
    Les douze personnes sont présumées avoir volé « un nombre gigantesque et non chiffrable » d’oeuvres d’art et d’objets divers (dessins, tableaux, montres, bijoux, fourrures, vins, livres, etc.) confiés à Drouot dans le cadre de successions, d’inventaires ou de déménagements, et de les avoir ensuite vendus, notamment par l’intermédiaire d’Eric Caudron.
    « Pratiques ancestrales »
    Une instruction est menée par le juge parisien Jean-Louis Peries, pour « association de malfaiteurs », et « vol et recel en bande organisée ». Quelle est l’étendue des vols ? Jusqu’où vont les complicités ? Quels sont les propriétaires floués ? « L’enquête n’en est qu’au début et devra répondre à ces questions », dit-on de source policière. Les objets pour l’instant repérés sont modestes – hormis le Courbet. Et c’est pour cela qu’il n’y avait pas de plaintes.
    L’enquête va notamment viser les 110 commissionnaires – des personnes chargées « du transport et de la manutention » des objets. Ils sont réunis au sein de l’Union des commissionnaires de l’hôtel des ventes (UCHV), une société en nom collectif indépendante de l’Hôtel Drouot. C’est une corporation autogérée, au sein de laquelle les membres, qui portent tous le même uniforme à col rouge, se cooptent. Les enquêteurs ont mis sous scellés tous les conteneurs appartenant aux 110 membres de l’UCHV, dans leur entrepôt de Bagnolet. Jointe au téléphone, la confrérie n’a pas souhaité réagir.
    Un policier précise qu’il ne faut pas pointer du doigt la centaine de commissaires-priseurs actifs à Drouot. Il n’empêche, cette affaire ternit l’image de la maison. Son président, Georges Delettrez, n’entend pas « faire de commentaire avant le résultat de l’enquête ». Mais il ajoute : « Nous prendrons ensuite les mesures adéquates vis-à-vis de notre prestataire de services. » Sous- entendu : le ménage sera fait parmi les commissionnaires.
    Car il y a des précédents. La police évoque des « pratiques ancestrales », et la disparition de mobilier Art déco en 1990. « Pour nous, ce n’est pas une affaire énorme en termes financiers, mais inédite à Drouot sur l’étendue d’un trafic. »
    Michel Guerrin

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