Helene Sturm

 
Helene Sturm s’en est allée là où elle le voulait dans la nuit du 15 février 2026. Elle a cramé ses boyards maïs et la vie. Et elle en a tiré de belles pages. On en fera bon usage. Comme de tout ce qu’elle nous laisse. Pour beaucoup d’entre nous elle marchait devant.
Vous pouvez lui rendre hommage au service mortuaire de l’hôpital Emile Muller ces mardi et mercredi de 10h à 15h

La cérémonie d’adieu aura lieu le samedi 21 février à 9h30 au Crématorium de l’Ill, 14 rue Jean Monnet à Sausheim. Vient qui veut . La cérémonie sera suivie d’un verre de l’amitié à 11h30 au Séchoir , 25 rue Josué Hofer 68200 Mulhouse.

Je remets en ligne le billet rédigée le 27 février 2011 pour la parution du premier livre d’Hélène Sturm, billet qui est tronqué suite à :
(A compter du 5 juin 2019, votre blog ne sera plus accessible, et ses contenus, y compris les photos et textes, seront supprimés (Le Monde)
Aussi j’ai été obligée de trouver un autre hébergeur, la sauvegarde et la migration n’ont pas permis de maintenir, à regret, les anciennes images.)

Pfff roman d’Hélène Sturm

Samedi 5 mars
de 15h à 17h
Hélène STURM
dédicace
son roman Pfff,
Editions Joëlle Losfeld

à la
Librairie BISEY
35 Place de la Réunion
68100 MULHOUSE
www.bisey.eu
extrait : Odile, une jeune femme, ni jolie ni vilaine, se réveille un matin, plus aimable que d’ordinaire.
C’est le point de départ d’une drôle d’histoire où se croisent des taulières de bistrots, des tueurs à gages, un jeune homme timide et ses amis d’autrefois, sans compter les chiens, les chats et les poissons rouges. Les objets ont leur importance, particulièrement les livres qui rythment la vie.

Au Salon du Livre à Paris en 2014 pour son livre Walter

HÉLÈNE STURM est née en Alsace.
Après avoir pratiqué différents métiers, notamment dans l’audiovisuel ou encore l’enseignement, elle a partagé jusqu’à très récemment son temps entre Mulhouse et la Drôme où elle réside depuis une dizaine d’années. Pfff est son premier roman.


Quelques appréciations de lecteurs
Les lectures de Sophie
B B : Que Sophie, qui je crois est toujours un peu plus sensible au fond qu’à la forme, à l’histoire qu’au style, et qui représente tout à fait les lectrices de ELLE magazine où elle a démarré son blo, ait été « scotchée » par Pfff, c’est plutôt bon signe, je trouve !
I V : Terminé « Pfff ». Quel chouette tourbillon au Paradis sur fond de bartlebysme 🙂 !
Jolie réussite que ce premier roman ♥
Jean D : peut-être l’idéal est-il de le déguster vite, d’un coup; puis, plus tard, de le savourer infiniment lentement….comme l’on fait avec un tableau, pour le coup de poing, puis les petites caresses…
Le bouquinovore :
Mon avis : Comment peut-on parler d’un livre qui à pour titre « pfff». Encore la semaine dernière lorsqu’on me demandait quel livre j’étais en train de lire en ce moment ? Je leur répondais « pfff » le premier roman d’Hélène Sturm. La réaction, souvent la même, « et bien si tu n’aime pas change de livre ». Et connaissant les droits imprescriptibles du lecteur(le droit de ne pas lire, le droit de sauter des pages, le droit de ne pas finir un livre…) si ce livre avait réellement était « pfff », je ne l’aurai certainement pas fini. Cependant je tien à rassurer l’auteur (même si je doute qu’elle vienne à lire ma chronique) que malgré cela un bon nombre d’amis adeptes d’il caffe di Pietro avaient reconnues le bruit subtile lorsque le barman tire la bière.nike-a-talons.1298658258.jpg
Ce roman n’est pas une histoire, mais des histoires, au fil des pages, on passe d’un personnage à l’autre, d’Odile à Walter, passant par Legendre, Beaufils ou encore Jaboulier.
Ce que j’ai aimé dans ce livre, c’es le concept même du livre, des gens des histoires et deux cafés, le trait d’union entre les personnages est ce lieu même de rencontre que peut représenter un café.  On à l’impression de lire du Godard, il n’y a pas une histoire mais des histoires qui s’unies. Les personnages sont attachants, ils nous font sourire. Odile en ai le personnage clé mais à mes yeux, Walter au fur et à mesure des pages prend sa place.helene.1298656990.jpg
De plus l’auteur à une écriture très agréable à lire, elle sait jouer avec les mots, en abuse peut être un peu parfois.
« Lorsqu’il s’en traite, Walter se demande chaque fois avec combien de l « imbécile » s’écrit. Je suis un idiot, profère-t-il alors, de n’écrire rien d’autre que des listes de choses à faire de choses défaites, de mots dont l’orthographe lui fait défaut, de  mots qui ouvrent des mondes, de mots qu’il n’aime pas. Dès qu’un u cogne un p, il a la chair de poule, « stupre » et « volupté » le réfrigèrent, alors que « suave » le touche, même s’il ne l’avouerait pour rien au monde, et que « jute »lui rougit les joues et qu’il se laisse aiguiser par « pudeur » et par « impudeur » et ce qu’ils évoquent de draps blancs ou de draps froissés. Il faut du désir pour écrire, et jamais il n’en trouve assez pour s’en faire de l’encre »
Un seul petit bémol à cette lecture, étant souvent dans les transports en commun, il est vrai que parfois j’ai eu un peu de mal à me resituer dans les histoires de chaque personnage, le lien entre chacun étant souvent assez subtile, une phrase, un objet.
Cultureàpoint
E I : Quel peut-être le rapport entre un bock de bière et une paire de nike à talons ? C’est tout l’art de la prose d’Hélène, qu’elle déroule et tricote dans son roman. Je me demande où elle a trouvé le temps pour écrire tout ça ? …♥
précipitez-vous car il n’y en aura pas pour tout le monde !

Joli souvenir, Helene et moi, le jour de la dédicace chez Bisey

Mes sincères condoléances pour Sandrine, Matthieu, Pablo et Laurent Stahl,

art karlsruhe 2026

Jusqu'au dimanche 8 février, vous avez l'opportunité de découvrir environ 180 galeries provenant de 18 pays à art karlsruhe 2026, de vous inspirer et de vivre l'art de près.

Shanee Roe et la galerie KORNFELD reçoivent le prix art karlsruhe

Felix Wagner reçoit le prix LBBW academy:square

Avec une journée de préouverture réussie mercredi et une inauguration festive jeudi, art karlsruhe 2026 a démarré de manière convaincante. Dès le premier jour du salon, les réactions ont été très positives, tant de la part des galeries que des visiteurs et des acteurs importants du monde de l’art et de la culture. Le public était de grande qualité, les ventes nombreuses et les discussions intenses. De nombreux collectionneurs importants venus d’Allemagne et de l’étranger, ainsi que des conservateurs d’institutions culturelles renommées de Karlsruhe et de la région, ont visité le salon dès le premier jour.

Cette réaction positive se reflète également dans la perception globale du salon : les expositions soigneusement organisées, l’internationalité croissante et la grande qualité du séjour ont convaincu les visiteurs et les exposants. Exposer en vaut la peine, tel est le sentiment général de nombreuses galeries qui ont déjà enregistré de bonnes ventes dès le premier jour.

Le salon art karlsruhe est un marché reconnu pour l’art de grande qualité et les échanges approfondis.

 
Messe Karlsruhe / Carlott Roob

Messe Karlsruhe / Carlott Roob

« Le salon art karlsruhe réussit chaque année à rassembler environ 50 000 amateurs d’art dans les halls d’exposition, mais aussi de plus en plus dans les espaces artistiques de la ville », déclare Britta Wirtz, directrice générale de la Messe Karlsruhe.
« C’est un signal fort lorsque des directeurs, des collectionneurs et des mécènes privés de 30 pays viennent spécialement à Karlsruhe, ouverts à la discussion, à la découverte et à l’échange. Dans le contexte actuel du marché, cela ne va pas de soi, mais témoigne d’une importance croissante. »

Tout le monde a pu constater à quel point les formats développés ces dernières années sous la direction d’Olga Blaß et de Kristian Jarmuschek ont été efficaces et ont renforcé le caractère du salon.

 
Messe Karlsruhe / Jürgen Rösner

Messe Karlsruhe / Jürgen Rösner

« Collectionner comme une évidence »

« Collectionner comme une évidence » : c’est sous ce titre que le Tagesspiegel de Berlin a décrit avec justesse l’atmosphère particulière de l’art karlsruhe 2026. La situation géographique dans le triangle frontalier entre l’Allemagne, la France et la Suisse joue ici un rôle essentiel. La combinaison d’une densité culturelle, d’une bonne accessibilité et d’une stabilité économique crée des conditions cadres décisives et attire des collectionneurs engagés.

Dès la journée de prévisualisation, bon nombre des 180 galeries ont enregistré de bonnes ventes auprès de collectionneurs de longue date, mais aussi, dans de nombreux cas, auprès de nouveaux acheteurs.
« Dès le premier jour, nous avons réalisé des ventes importantes. L’intérêt est grand, les visiteurs sont ouverts et bien préparés. Les discussions s’engagent rapidement et, fait réjouissant, de nombreux acheteurs sont de nouveaux contacts pour notre
galerie
», explique Mario Mauroner, galeriste à Salzbourg.

Les œuvres présentées dans le cadre de re:discover ont suscité un vif intérêt. Les œuvres d’artistes tels que Vera Mercer, Knopp Ferro et Eri Hahn ont été très demandées. L’art moderne classique et l’art d’après-guerre de grande qualité, caractéristiques de l’art karlsruhe, trouvent leur public. Les galeries Samuelis Baumgarte, Schlichtenmaier, Thole Rotermund, Schrade/Schloss Mochental, Eric Mouchet, Fuchs, Sina Stockebrand, Ludorff, Benden&Ackermann, Hagemeier et bien d’autres encore tirent un bilan positif de leurs ventes. Particulièrement réjouissant : de nombreux achats institutionnels et des initiatives pour des expositions témoignent d’une efficacité qui dépasse largement le cadre du salon.

 
Collectors Dinner.Messe Karlsruhe/Carlotta Roob

Collectors Dinner.Messe Karlsruhe/Carlotta Roob

Dîner des collectionneurs – un espace dédié à la qualité dans le dialogue

Le dîner des collectionneurs, événement unique en son genre, a réuni environ 700 invités issus de galeries, de collections, d’institutions et de médias dans la dm-arena, mise en scène de manière impressionnante pour l’occasion. L’atmosphère détendue et la cuisine raffinée ont été largement saluées comme un lieu de rencontre authentique.
« C’était le cadre idéal pour discuter ensemble du contenu et approfondir des contacts précieux », a déclaré Kristian Jarmuschek. « Cette soirée incarne ce qui caractérise art karlsruhe : le dialogue, l’estime et l’engagement. »

 

Hall 3 : Forum Karlsruhe – LBBW academy:square award décerné pour la première fois

Dans le hall 3 – le Forum Karlsruhe – le lien étroit entre le salon, la société urbaine et les acteurs institutionnels s’est manifesté de manière particulière. Les présentations d’institutions centrales de Karlsruhe telles que le ZKM, la UNESCO City of Media Arts ainsi que les expositions spéciales du salon de cette année ont constitué le cadre et ont atteint un nouveau niveau de qualité, selon l’avis unanime des visiteurs et des galeries. Les présentations des partenaires municipaux ont convaincu par leur profondeur, leur soin curatorial et leur force artistique. Les contributions, de la présentation de la collection de la LBBW (Digital Traces) à l’exposition Farbe, Form, Fabelwesen (Couleur, forme, créatures fabuleuses) sur Rolf Behm, en passant par la sélection pop art de la collection Kohlrusch et le format dédié aux jeunes talents academy:square, ont démontré de manière impressionnante à quel point la sensibilité curatoriale et la médiation réussie peuvent s’harmoniser.
Olga Blaß, chef de projet : « Nous constatons que notre signature s’est affirmée en peu de temps. Les formats évoluent en permanence, des impulsions sont données et conduisent à de nouvelles coopérations. Le meilleur exemple : le LBBW academy:square award, décerné pour la première fois, un élément important pour la promotion de l’art jeune, tout comme le prix ARTIMA, qui a été attribué cette année à Marlon Lanziner. L’art karlsruhe montre le rayonnement que l’art peut avoir sur la société et l’économie. »

 
Messe Karlsruhe/Jürgen Rösner

Messe Karlsruhe/Jürgen Rösner

L’art comme espace de résonance – une pertinence qui dépasse le marché

Que ce soit dans les halls ou dans la ville : le dialogue ouvert, la curiosité et la convivialité qui s’épanouissent pendant l’art karlsruhe créent des espaces dans lesquels l’art déploie son pouvoir social et relie les gens entre eux. Le salon joue également un rôle particulier pour le Land de Bade-Wurtemberg. Arne Braun, secrétaire d’État à la Science, à la Recherche et à l’Art, souligne son importance suprarégionale à l’occasion de la remise du prix art karlsruhe par la ville et le Land de Bade-Wurtemberg : pour lui, art karlsruhe est un leader international, non seulement parce qu’il est ancré dans le Land, mais aussi parce qu’il encourage de manière ciblée les jeunes talents et ouvre la voie à de nouvelles approches. Selon M. Braun, il s’agit d’« un immense espace de réflexion inspirant ». Le maire de Karlsruhe, Dr Frank Mentrup, déclare : « L’art n’est pas un simple « plus ». Nous devons enthousiasmer la société avec l’art et la culture. Car le fait que nous soyons ici, à art karlsruhe, aux côtés de personnes que nous ne connaissons pas personnellement, que nous nous côtoyons pacifiquement et que nous échangeons, illustre notre idée de la cohabitation et envoie un signal fort. »

L’art a également animé la ville en dehors du parc des expositions. La longue nuit des galeries, les performances artistiques dans l’espace public et des formats tels que l’After art Party ont offert des occasions de rencontre.

Rendez- vous est donné d’ores et déjà pour l’édition  2027

Sommaire du mois de janvier 2026

Isabelle Dubois-Brinkmann directrice du musée des BA et du musée historique
Mitsuo Shiraishi

29 janvier 2026 : Cezanne le père de l’art moderne
25 janvier 2026 : Tu gères la fougère – Pascal Bastien S’écrire – Anne Delrez la Conserverie, un lieu d’archives
21 janvier 2026 : Les Nuits de la lecture – Villes et campagnes Déambulations – Théâtreau Musée Unterlinden
12 janvier 2026 : Louis Couperin par Jean Rondeau, clavecin Ruckers 1624

Louis Couperin par Jean Rondeau, clavecin Ruckers 1624

Le 15.01.26 à 18h30 au musée Unterlinden de Colmar

C’est l’aboutissement d’un projet monumental pour le claveciniste de 34 ans : il publie l’intégrale de l’œuvre de Louis Couperin – l’oncle de François – sous la forme d’un coffret rassemblant 200 pièces pour clavecin mais aussi pour orgue et avec consort. Retour sur un enregistrement hors norme.

  • Jean Rondeau, claveciniste, pianiste et compositeur français (Paris, 1991)

    Un Couperin peut en cacher un autre : c’est l’œuvre de Louis Couperin – et non celle de François, son neveu – que Jean Rondeau vient de graver. Il en propose l’intégrale avec un coffret de 10 disques contenant de très nombreuses pièces pour clavecin, mais aussi pour orgue et avec consort. Le musicien n’a pas joué en concert pendant un an pour se consacrer entièrement à ce compositeur français du XVIIe siècle, assez mystérieux, mais qui le passionne depuis longtemps.

À l’occasion du 400e anniversaire de la naissance de Louis Couperin,
Jean Rondeau, devenu en quelques années l’un des clavecinistes majeurs d’aujourd’hui, se plonge dans l’aventure d’une intégrale.
Elle se termine par le  « Tombeau de M. Couperin ».

« Je crois que ce projet est l’un des plus importants de ma vie de claveciniste. », confie Jean Rondeau. Le musicien abordera ce répertoire lors d’un concert exceptionnel donné sur le clavecin Ruckers de 1624 du musée Unterlinden,
le seul clavecin historique qu’il a retenu pour l’enregistrement de l’intégrale Louis Couperin.

« La vie si brève de M. Louis Couperin »
Louis Couperin meurt à 35 ans. Comme Mozart et comme lui, mais un siècle plus tôt, c’est un génie qui met en lumière un style naissant. Mais alors que le nom de Mozart est devenu universel, celui de Louis Couperin reste encore trop méconnu, au mieux confondu avec celui de son neveu François Couperin, celui que l’on appelle Couperin le Grand, le compositeur des
« Barricades mystérieuses ».
Et pourtant la fulgurance de sa musique devait impressionner pour que ce jeune clerc de notaire de la Brie devienne au milieu du 17e siècle l’un des premiers musiciens de Paris et qu’en dix ans à peine il laisse une telle empreinte sur la musique du Grand Siècle.
Né à Chaumes-en-Brie dans une famille de musiciens, Louis Couperin reçoit vraisemblablement sa première formation musicale dans un cadre familial et provincial avant d’être remarqué à Paris vers 1650 par Jacques Champion de Chambonnières, figure majeure du clavecin français, qui contribue
à son entrée dans les cercles musicaux de la capitale.
Rapidement reconnu pour son talent d’improvisateur et de compositeur, Louis Couperin obtient en 1653 le prestigieux poste d’organiste de l’église Saint-Gervais, fonction qu’il occupe jusqu’à sa mort et qui ancre durablement la
présence de la famille Couperin dans la vie musicale parisienne. Son œuvre, transmise presque exclusivement par des manuscrits – notamment le manuscrit Bauyn -, comprend des pièces de clavecin, des œuvres d’orgue et de la musique de chambre, et se distingue par une inventivité formelle et expressive remarquable : il joue un rôle essentiel dans la fixation de formes typiquement françaises comme le prélude non mesuré, développe un langage harmonique audacieux, riche en chromatismes et en modulations, et fait preuve d’un sens très personnel de la rhétorique musicale et du caractère. Bien que sa vie s’achève prématurément à l’âge d’environ 35 ans, Louis Couperin
laisse une empreinte profonde sur la musique française, posant les bases stylistiques et esthétiques sur lesquelles s’épanouira la génération suivante.


Informations importantes

14 € tarif plein
12 € tarif réduit (membres de la Société Schongauer, Museum Pass musée, Colmar city pass).
9 € tarif jeune (12 à 17 ans, étudiants de moins de 30 ans, élèves de conservatoire ou d’écoles supérieures de musique).
Gratuit pour les moins de 12 ans

Lieu : Piscine

👉 Réservation en ligne : https://my.weezevent.com/concert-277

Ou auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 – reservations@musee-unterlinden.com, le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 – billetterie@musee-unterlinden.com

PS :
 Par ailleurs, nous vous informons de la prolongation de l’accrochage
 Sortie de réserves #1 jusqu’au 02.03.26.

Le souffle de la subsistance – Regionale 26

du 27.11.25 au 4.01.26 à La Filature, Scène nationale
du 28.11.25 au 11.01.26 à La Kunsthalle

L’exposition s’inscrit dans le cadre de la Regionale 26, une manifestation réunissant 20 institutions en Allemagne, en France et Suisse et visant à mettre en lumière la production artistique contemporaine de la région tri-rhénane.

Les artistes exposés

 Clara Silvina Álvarez, Boglárka Balassa, Pauline Beck,
Valentine Cotte, Arthur Debert, Juliette Dignat, Eddie de Goër,
Sarai Duke Rose, Mathis Esnault, Yoshikazu Goulven Le Maître,
Claire Hannicq, Zoé Joliclercq, Elisa Lohmüller, Jules Maillot,
Elise Planhard, Naomé Nazire Tahmaz, Hélène Thiennot.
Commissariat : Licia Demuro.

Emmanuelle Walter (La Filature)- Licia Demuro -Sandrine Wymann (la Kunsthalle
Standardisés et prêts à l’emploi, nos environnements  quotidiens si proches et intimes restent pourtant hermétiques. La société industrialisée fait planer
l’anonymat et l’uniformisation sur nos réalités domestiques. De quoi et par qui sont faits ces objets, les surfaces et les matières qui nous entourent, et que
l’on utilise et manipule tous les jours ?

Désormais située hors champ, la fabrique du quotidien est confiée à des spécialistes. L’économie capitaliste leur a délégué le soin de nous nourrir, de coudre nos vêtements, de bâtir nos maisons et de se préoccuper de nos proches. Résultat, nous oublions la matérialité qui nous fait vivre. Comment nous ré-ancrer à ce quotidien qui se dérobe et l’appréhender à nouveau en tant que
« milieu de vie au sein duquel l’humain coexiste avec d’autres êtres » ?

C’est à partir d’une exploration proposée par la sociologue Geneviève Pruvost dans son ouvrage Quotidien politique (La Découverte, 2024), que  l’exposition souhaite donner la voix aux artistes qui tournent leur regard vers tout ce qui peuple leurs espaces ordinaires, exerçant un régime d’attention et de présence renouvelé, situé hors des réflexes de la consommation. Iels se plongent alors dans des gestes intuitifs, infiltrent les savoir-faire anciens avec la connaissance actuelle, en se confrontant aux matières disponibles dans leur lieu de vie et de travail immédiat, souvent frugal. Leurs expériences sensibles de ce quotidien aux prises avec nos besoins vitaux se transforment en moments de partage et d’exploration poétique au cœur du vivant, tout en venant alimenter
le souffle de la subsistance et par ricochets, celui de la résistance aux diktats du consumérisme.

Oeuvres exposées à la Kunsthalle

Si vous souhaitez plus de renseignements sur les oeuvres c’est ici

Informations pratiques

SA. 6 DÉC.
16H Visite commentée
entrée libre
JE. 11 DÉC.
12H15 Kunstdéjeuner
visite commentée de l’exposition suivie d’un déjeuner
participation de 10€ pour le repas · sur inscription au 03 69 77 66 47

SA. 20 DÉC.
Performances des artistes de l’exposition
sous la forme d’activation d’œuvres dans le cadre
du programme « Borders are Boring » avec Motoco
15H Mathis Esnault
De la ronce à l’ortie
narration déambulatoire au sein de l’exposition
15H45 Zoé Joliclercq et Danaé Viney
Les Jardins Sangliers
performance culinaire, narrative et participative avec
dégustation de mets gallo-romains
17H Valentine Cotte
Théière d’adelphité
performance participative et partagée
SA. 10 JANV.
16H Visite commentée
entrée libre

SUR RENDEZ-VOUS
Visites guidées
à partir de dix personnes
infos, réservations : edwige.springer@lafilature.org ou 03 89 36 28 34

La Kunsthalle Mulhouse
Centre d’art contemporain
La Fonderie
16 rue de la Fonderie
68093 Mulhouse Cedex
Entrée par le parvis de la Fonderie

A suivre les oeuvres exposées à la Filature

Sommaire du mois de novembre 2025

photo ministère de la culture e.i.

30 novembre 2025 : Edition limitée, gravures et poésie chez Valérie Cardi
15 novembre 2025 : MULHOUSE GRAVURE 2025
15 novembre 2025 :  la 29e édition de la Foire d’Art Contemporain ST-ART 2025
8 novembre 2025   : Visite – Dégustation « Art et vins d’exception »
1 novembre 2025    : Talents Contemporains 13e Edition Métamorphose

MULHOUSE GRAVURE 2025

En partenariat avec Mulhouse Art Contemporain et la HEAR Mulhouse.

Jusqu’au 10 janvier 2026 à la bibliothèque Grand’Rue

Un panorama de l’estampe contemporaine à Mulhouse et environs.

La gravure, et plus généralement l’estampe, est un mode d’expression singulier dans le champ de l’art contemporain. Une impression sur papier (ou autre support) à partir d’une matrice gravée, entaillée, dessinée, etc et encrée.

17 artistes de Mulhouse et de sa région vous présentent leurs dernières créations dans le domaine de l’estampe, toutes techniques confondues (gravure sur métal, bois, linoléum, lithographie, sérigraphie…) et parfois combinées, pour des multiples épreuves, ou parfois uniques. Un terrain d’expression et d’expérimentation particulièrement fertile sur notre territoire.
Vidéo

Les artistes

Nicola Aramu, Paul Beranger, Jim Ceneda, Didier Clad, Daniel Clochey, Diana Hart, Francis Hungler, Hyesung Jung, Jean-Louis Kuntzel, Dominique Lentz, Shohyung Park, Mitsuo Shiraishi, Raymond Stoppele, Daniel Tiziani, Henri Walliser, ainsi que Ehsan Jafari-Tirabadi et Rachel Zilberfarb (HEAR Mulhouse).

                                               Jachère 2023

Cette exposition est également l’occasion de rendre hommage à l’oeuvre si profonde de Daniel Clochey, lui qui a longtemps enseigné la couleur et la gravure à l’Ecole d’art de Mulhouse, initiant et formant de nombreux élèves.
Que cette exposition à laquelle il se réjouissait de participer, lui soit dédiée, et que ses gravures toute en délicatesse et en retenue, comme hors du temps, continuent à nous émouvoir.
(extrait  Laure Houin, adjointe au Maire déléguée aux bibliothèques, au patrimoine culturel, aux musées, à la langue et à la culture régionales.

                                                                     Burin
La bibliothèque Grand’Rue conserve ainsi une vaste collection historique, dans son cabinet des estampes, mais a également acquis des œuvres contemporaines, réalisées par des artistes de la région. Et les liens entre Mulhouse et la gravure, au sens large, ne s’arrêtent pas là, avec une formation dédiée au sein de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR), et de nombreuses manifestations organisées au fil des ans : Biennales européennes de la gravure (entre 1974 et 1986), expositions de la Société Godefroy Engelmann, de l’AMC ou de l’Artothèque…

« L’objectif est de pointer notre regard sur l’actualité de cette forme d’art très ancienne, explique Dominique Bannwarth, président de Mulhouse Art ContemporainÀ l’ère du numérique et de l’IA, la gravure interroge la notion de reproduction des œuvres et maintient un geste un peu premier et une vraie valeur artistique. Ce n’est pas un art moyen, mais un médium qui garde toute sa pertinence et sa force. Parfois perçu comme élitiste, l’art contemporain est, au contraire, un moyen de titiller la curiosité de tous, de partager et d’échanger autour de l’art, dans tous les lieux où c’est possible. »

Nicola Aramu
Atlantis 2024
eau forte
www.nicolaaramu.com


Paul Béranger
La terre ne fait que recouvrir votre ciel 2023
Lithographie 3 couleurs, rehauts pastel et encres à la main
www.paul-beranger.fr


Jim Ceneda
Gazanica I 2025
Linogravure en 3 couleurs
Nous sommes toujours là portant le fardeau de l’éternité
Impression traditionnelle à l’aide de l’ancestral pressoir manuel japonais


Didier Clad
Ombre 1 2025 estampe
www.didier-clad.fr


Diana Hart

sans titre Eau Forte


Francis Hungler
Apparition de Théodore Rousseau près d’un arbre
www.francis.com
pointe sèche et carborundum


Ehsan Jafari-Tirabadi
La nuit d’anniversaire, le canapé 2025
Eau Forte
instagram.com/ehsanjafari3


Hyesung Jung

un jour
pointe sèche 
www.jungyesung.com


Jean-louis Kuntzel
sans titre
deux pointes sèches relevées de monotype
Epreuves uniques
www.jeanlouiskuntzel.fr


Dominique Lentz
Jardin secret 1 2024
lithographie intermédiaire
www.dominiquelentz.odexp.com


Shohyung Park
série de 5 monotypes

 

Mitsuo Shiraishi
sans titre
gravure à l’eau forte
www.mitsuo-shiraishi.fr


Raymond Stoppele
Basel SBB 2025
Venezia S. Lucia 2025
Lithographie en 2 couleurs
raymondstoppele.odexpo.com



Daniel Tiziani
Composition Pliage
gravure en taille d’épargne sur contreplaqué
www.daniel-tiziani.com


Henri Walliser
So La laitière 2025
pointe sèche
www.henri-walliser.com


Rachel Zilberfarb
Panique Radio 1 & 2 2025
monotype

Renseignements pratiques

Bibliothèque municipale,
Grand Rue à Mulhouse
du 21 novembre 2025 au 10 janvier 2026
du mardi au vendredi de 10 h à 12 h et
de 13 h 30 à 18 h 30,
le samedi de 10 h à 18 h 30. 
Entrée libre et gratuite.

 la 29e édition de la Foire d’Art Contemporain ST-ART 2025

Du 14 au 16 novembre au parc des expositions de Strasbourg

Temps forts de la 29e édition
  • L’art verrier de nouveau à l’honneur avec le CERFAV, les Étoiles Terrestres et l’ESGAA
  • Deux prix pour récompenser la jeune création avec la SAAMS
  • Une exposition en collaboration avec la HEAR
  • Thème de l’eau avec la Fondation François Schneider

Du 14 au 16 novembre 2025, ST-ART Strasbourg a confirmé la trajectoire amorcée ces dernières années.

Portée par une équipe renouvelée en 2022 et par le travail exigeant de son comité artistique, la foire poursuit un développement fondé sur le soutien aux jeunes artistes, la proximité entretenue avec les acteurs culturels de la région – galeries, institutions, écoles d’art et fondations – et un ancrage solide sur
le marché de l’art européen avec neuf pays représentés cette année par les exposants.


Pour sa 29ᵉ édition, la manifestation a réuni près de soixante exposants français et internationaux, dont un tiers de nouvelles galeries, attirant 12 572 visiteurs. La mobilisation des collectionneurs du Grand Est, la qualité des échanges et la diversité des œuvres présentées confirment l’intérêt du public et la portée régionale et transfrontalière de la foire.
Les visites guidées et conférences ont rencontré un vif succès, attirant un public nombreux et curieux.
Une visite virtuelle de l’édition a également été mise en ligne, prolongeant l’expérience au-delà du Parc des Expositions, offrant ainsi une visibilité supplémentaire aux exposants. Enfin, la dimension attractive
de ST-ART pour les entreprises s’est reflétée dans une dizaine de partenariats corporates mis en place cette année, matérialisés par des cercles entreprises, dîners et brunchs organisés tous au long de l’événement.

UNE ÉDITION MARQUÉE PAR LE REGAIN D’INTÉRET DES COLLECTIONNEURS

Les galeries participantes ont salué la nouvelle dynamique insufflée par l’équipe de Strasbourg Events.
Leur travail attentif et la cohérence de la ligne artistique ont contribué à créer un climat propice aux échanges, marqué par un intérêt du public et par une mobilisation des collectionneurs de la région.
L’équipe organisatrice a également su consolider la qualité de l’accueil, l’accompagnement des exposants et la lisibilité du parcours artistique proposé cette année.

UNE SCÈNE ARTISTIQUE ÉLARGIE : UN TIERS DE NOUVEAUX EXPOSANTS

Cette 29ᵉ édition réunissait près de soixante galeries françaises et internationales, parmi lesquelles vingt nouvelles enseignes venues d’Italie, de Corée du Sud, du Maroc, du Liban, de Belgique ou encore d’Allemagne. Ce renouvellement a nourri la vitalité de l’événement et enrichi la diversité des
propositions artistiques présentées cette année.
Le panorama de la foire se déployait ainsi autour de scènes contemporaines particulièrement variées.
Depuis l’Italie, 89 Art Gallery (Laveno) et Isculpture (San Gimignano) proposaient des visions singulières de Giorgio Tentolini à Stefano Bombardieri, tandis que la scène coréenne trouvait un bel écho dans les œuvres réunies par Aria Gallery (Daejeon).
Depuis le Maroc et le Liban, AA Gallery (Casablanca) et No/mad Utopia Gallery (Beyrouth) croisaient leurs sélections en un dialogue méditerranéen renouvelé, associant notamment Flo Arnold, Houda Terjuman et Salah Missi

AA Gallery  Casablanca/ Maroc

À leurs côtés, plusieurs galeries françaises faisaient leur retour, redonnant à ST-ART une tonalité familière et ancrée dans le territoire : Galerie des Tuiliers (Lyon), Galerie Kraemer (Strasbourg) ou encore Murmure (Colmar) proposaient des ensembles où se côtoyaient abstraction, figuration, expérimentations

contemporaines et photographie. La scène scandinave trouvait sa place grâce à
Heimdall Gallery (Villard-de-Lans) spécialisée dans la scène nordique, introduisant un autre registre, minimal ou onirique, en résonance avec les sensibilités européennes contemporaines.


La photographie bénéficiait cette année d’une visibilité accrue, portée notamment par L’Angle Photographies (Hendaye, France) et Galerie Jardin d’Hiver (Paris), tandis que le street art s’affirmait à travers les propositions de Macha Publishing (La Varenne Saint-Hilaire).
L’art brut occupait enfin une place essentielle, porté par des galeries engagées de longue date telles Pol Lemétais (Toulouse) et Ritsch-Fisch Gallery

(Strasbourg), auxquelles s’ajoutait la première participation de Venomen Gallery (Strasbourg)

UN ANCRAGE TERRITORIAL AFFIRMÉ

ST-ART a confirmé cette année encore son lien étroit avec les acteurs culturels du territoire, en mettant en lumière la richesse des institutions et des savoir-faire qui font l’identité artistique du Grand Est. La Haute école des Arts du Rhin (HEAR) occupait un espace dédié à la jeune création, offrant aux étudiants et jeunes diplômés l’opportunité de présenter leurs travaux à un public attentif.
La Fondation François Schneider proposait une sélection d’œuvres issues de sa collection autour de la thématique de l’eau.


Le focus consacré aux arts verriers, reconduit après le succès de 2024, réunissait les expertises du CERFAV, de l’ESGAA et des Étoiles Terrestres (Meisenthal, Lalique, Saint-Louis).

JONATHAN TIGNOR, LAURÉAT DU PRIX DE LA JEUNE CRÉATION EUROPEENNE

Remis le soir de l’inauguration, le Prix de la Jeune Création Européenne, organisé avec la SAAMS
(Société des Amis des Arts et des Musées de Strasbourg), a récompensé Jonathan Tignor, représenté par la Pigment Gallery (Barcelone).
Lancé en 2024, ce prix distingue un artiste de moins de 35 ans
travaillant en Europe et s’accompagne d’une dotation de 2 000 € et d’un solo show lors de la prochaine édition de ST-ART.

ST-ART, UNE FOIRE EN MOUVEMENT

À l’aube de sa 30ᵉ édition, ST-ART poursuit son développement et s’apprête à inaugurer une nouvelle étape de son histoire avec la première édition de ST-ART Bretagne, qui se tiendra du 24 au 26 janvier 2026 au Couvent des Jacobins à Rennes. Ce déploiement dans une région dotée d’une identité culturelle forte prolonge l’ambition fondatrice de la foire : inscrire l’art contemporain au cœur des territoires et y proposer une offre exigeante, accessible et attentive aux scènes locales.

LE COMITÉ ARTISTIQUE DE ST-ART

La sélection des projets repose sur le comité artistique de la foire composé de Georges-Michel Kahn, collectionneur et galeriste spécialiste de l’abstraction ; Rémy Bucciali, éditeur-imprimeur de gravures contemporaines ; et Stéphanie Pioda, historienne de l’art et journaliste. Leur regard expert garantit à la
manifestation une programmation exigeante et diversifiée.

Mina Mond

En arrivant à ST’ART 2025, dans le hall d’accueil, une oeuvre d’art brut, présentée par la la galerie Pol Lemétais,
le Retable Cor Triatriatum vidéo de Mina Mond 

A la galerie Pol Lemétais (extrait emprunté à Luc Maechel, blog Racines Nomades)

_ Mina Mond Cor Triatriatum dans l’espace d’accueil

Mina Mond : C’est ma plus belle pièce, elle date de 2021. Ouvert, le Retable fait cinq mètres sur trois de haut, fermé il en fait trois sur trois et le centre reste toujours visible.

Fred Hurst : Les portes sont très belles, mais on ne les voit jamais… [En prédelle], il y a une Totentanz – une danse macabre.

  1. : L’imagerie religieuse inspire beaucoup mon travail. Pas pour le côté religieux, mais parce que ça véhicule des choses assez universelles, un peu comme le folklore.

C’est une pièce qui fascine les gens parce qu’il y a énormément de détails. J’ai travaillé à la plume.

  1. : À la plume sergent-major ! Tout ce qui est en couleur, les cinq mètres alignés comme ça, c’est à la plume. C’est un sacré défi. C’est d’une finesse, on dirait presque une gravure. C’est une œuvre qui n’est pas vendable, mais qui circule. Elle a été demandée en Hollande, elle est allée à Metz deux fois, à Paris, à Épinal, là à St-Art. C’est une œuvre qui sert de vitrine.

Cassandre Albert

Dans un autre angle c’est Cassandre Albert présentée par la Galerie Ritsch-Fisch  (portrait), qui  intrigue.

ST-ART accueille « Le Rocher », œuvre monumentale de Cassandre Albert, en partenariat avec L’Industrie Magnifique, l’ENGEES et un mécène privé. Diplômée de la HEAR, l’artiste mêle peinture, lumière et installation. Inspirée de son voyage à bord du bateau de Plastic Odyssey, l’œuvre — conçue avec des profilés de plastique recyclé — interroge notre perception à travers une faille qui révèle un paysage intérieur.

Pour Richard Solti, directeur de la Ritsch-Fisch Gallery, ce projet incarne l’engagement de la galerie pour l’art brut et la jeune création contemporaine, tout en affirmant son attachement à ST-ART et au territoire.

Inspirée par la monumentalité des paysages et par les récits enfouis qu’ils
renferment, Cassandre Albert nous livre une œuvre où la montagne, souvent
perçue comme immuable, se dévoile à travers des hallucinations révélatrices.

Valantine Cotte

Lauréate du prix Théophile Schuler attribué par la SAAMS

En partenariat avec la SAAMS, la foire à remis le Prix Théophile Schuler à une jeune artiste alsacienne de moins de 35 ans, et célébrera la 2ᵉ édition du Prix de la Jeune Création Européenne. Ce dernier, ouvert à toutes les pratiques, récompensera un artiste et sa galerie parmi les talents émergents européens.

À PROPOS DE STRASBOURG EVENTS

Société d’économie mixte détenue par la Ville, l’Eurométropole de Strasbourg et le groupe GL events, Strasbourg Events met au service des organisateurs d’événements 50 ans d’expertise reconnue dans l’accueil de manifestations internationales exigeantes et l’accompagnement des organisateurs,
doublée d’une solide expérience d’organisation d’événements professionnels et grand public.
Strasbourg Events gère et exploite le Palais de la Musique et des Congrès déployé sur 50.000 m², auxquels s’ajoutent près de 24.000 m² du nouveau Parc des Expositions attenant devenant un outil combiné unique.

Sommaire du mois d’octobre 2025

29 octobre 2025 : RÉUNIS : SÉPARÉS Pierre Coulibeuf et Jérôme Game
27 octobre 2025 : Art Basel Paris  2025
25 octobre 2025 : Vassily Kandinsky, la musique des couleurs
19 octobre 2025 : Gerhard Richter à la Fondation Vuitton
18 octobre 2025  : Un dimanche sans fin-Maurizio Cattelan et la collection du Centre Pompidou
12 octobre 2025   : « Une petite histoire de l’art du point » Yayoi Kusama à la Fondation Beyeler
02 octobre 2025 : Marie Paule Bilger
02 octobre 2025 : Un livre d’artiste pour le bestiaire de Marie-Paule Bilger
01 octobre 2025 : DE REMBRANDT À VAN GOGH COLLECTION ARMAND HAMMER Hammer Museum, Los Angeles

RÉUNIS : SÉPARÉS Pierre Coulibeuf et Jérôme Game

Pierre Coulibeuf, le cinéaste et plasticien, et Jérôme Game, le poète et plasticien, sont « Réunis : séparés » dans une exposition commune à la Filature, à Mulhouse, jusqu’au 16 novembre.
Commissaire : Emmanuelle Walter


« Sommes-nous ensemble ? Pas tout à fait, n’est-ce pas ?
Seulement, si nous pouvions être séparés. » — « Nous sommes
séparés, j’en ai peur, par tout ce que vous ne voulez pas
dire de vous. » — « Mais aussi réunis à cause de cela. » —
« Réunis : séparés ».
L’Attente, l’oubli, Maurice Blanchot

Cette exposition est une invitation faite à Pierre Coulibeuf et Jérôme Game à se rencontrer, entre textes, paroles et images, fixes ou mouvantes, à imaginer des correspondances entre leurs pratiques, à explorer des dispositifs partagés et à questionner ce qui fait frontière poreuse entre les mots, les sons, le cinéma et la photo. Car pour Pierre Coulibeuf comme pour Jérôme Game, c’est bien dans les écarts qu’il est possible d’agir et d’ajuster son écriture, d’explorer la consistance du réel des corps, des événements et des récits, collectifs ou individuels, via celle des signes et leurs grammaires.

Pierre Coulibeuf est cinéaste et plasticien. La création contemporaine est le matériau de son travail. Dans un rapport transversal avec les genres du cinéma (fiction, expérimental) et l’art vidéo, ainsi qu’avec les modes de présentation de l’image en mouvement (projection, installation, photographie), ses œuvres inventent un lieu et un langage à la frontière des disciplines, critiquent les formes établies, questionnent les modes de représentation de la réalité.

Jérôme Game est poète et plasticien. Il travaille à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentée sous forme de livres, vidéos, pièces sonores, performances ou installations, son œuvre explore les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons et des images.

Quelques copies des vidéos de Pierre Coulibeuf
Informations pratiques

CLUB SANDWICH JE. 2 OCT. 12H30
visite guidée, repas partagé et Food Truck sur le Parvis

VERNISSAGE VE. 17 OCT. 19H
en présence des artistes · dans le cadre des Journées de l’architecture

RENCONTRE AVEC JÉRÔME GAME JE. 23 OCT. 20H à la Librairie 47° Nord
pour la sortie de son livre INTR/ANSITIF. Poétique de l’interstice (éditions Presses du réel)