La raie de Jean Baptiste Siméon Chardin

Histoire de l’art
 

La raie

Cette nature morte de grand format, constituée d’objets et
d’animaux, vivants ou morts, a étonné les écrivains
et les peintres jusqu’à Matisse ; Proust admira
« la beauté de son architecture délicate et vaste, teintée de sang
rouge, de nerfs bleus et de muscles blancs, comme la nef
d’une cathédrale polychrome ».

Un morceau de réception

Morceau de réception du peintre à l’Académie royale
de peinture et de sculpture en 1728, ce tableau, ainsi que son pendant, a permis à Chardin d’être agréé et reçu le même jour.
Car la Raie a un pendant : Le Buffet
(exposé dans la même salle au Louvre).

Auteur : elisabeth

Pêle-mêle : l'art sous toutes ses formes, les voyages, mon occupation favorite : la bulle.

2 réflexions sur « La raie de Jean Baptiste Siméon Chardin »

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