A l’occasion de ses 20 ans, ST-ART met à l’honneur la photographie
ST-ART s’inscrit dans les premières foires d’art française, après la FIAC.
90 galeries dont 32 viennent pour la première fois, un tiers des exposants étant des galeries internationales avec huit pays représentés : Allemagne, Belgique, Espagne, États-Unis, France, Italie, Japon, Pologne qui pendant 4 jours exposent leurs meilleurs artistes. Côté français, l’enjeu pour ST-ART est de ménager une place importante aux galeries régionales aux côtés des galeries parisiennes, sans oublier de permettre à de jeunes galeries de montrer le travail d’artistes émergents. Sans oublier la carte blanche donnée à la ville de Strasbourg.
Invitée d’honneur de la 20e édition de ST-ART, la MEP, Maison Européenne de la
Photographie, présente sur 100 m2 ses collections au travers un solo show consacré
à Bettina Rheims et un programme vidéo présentant le travail de trois vidéastes :
Zhenchen Liu, Clorinde Durand et Béatrice Pediconi.

C’est en 1978 que tout commence, lorsqu’elle rencontre des stripteaseuses et qu’elle les photographie. Cette première série fait rapidement l’objet d’expositions et marque le début d’une longue carrière. Bettina Rheims se consacre alors entièrement à la photographie et à sa passion pour l’art et pour le sujet féminin
Sa sensibilité et son approche du modèle féminin, qu’elle magnifie dans sa nudité, en font une des photographes majeures de son temps et l’amène à travailler avec
de nombreuses célébrités telles que Madonna, Charlotte Rampling, Catherine Deneuve, Marianne Faithfull, Asia Argento, …. ainsi que des mannequins de renommée internationale comme Kate Moss, Claudia Schiffer ou Naomi Campbell.
En 1995 Bettina Rheims est choisie pour réaliser le portrait officiel du Président Jacques Chirac.
Depuis les années 1980, parfois avec la complicité du romancier Serge Bramly, Bettina Rheims développe ses recherches et son discours artistique: une nouvelle approche du corps féminin, une interaction avec le modèle et le photographe qui confine à l’intime, une liberté de regard sur la place du corps et l’image sociale qu’il projette, …
La Galerie belge Mazel présente les photographies de Bruno Timmer d’Antoine Roze

Hans Sylvester, Les enfants bergers d’Ethiopie, 2014. 0 la galerie Pom Turbil

BETTINA VON ARNIM présente le travail d’Isabelle Chapuis & Duy Nhan Duc

ainsi que l’Ecco Homo, oeuvre phare de Sébastien Salamand, dit le Turk
Bernard Kuhn avec ses photographies superposées

La Galerie Estampe de Strasbourg présente Hervé di Rosa, défenseur de l’art modeste, une gravure au carborundum
ainsi qu’une belle est gravure de Christophe Hohler de la cathédrale de Strasbourg

Les Solos Schows :
Victor Matthews dans la galerie Art Passion de Pont à Mousson,
Enfant de Brooklyn, débutant sur les murs de Soho, peint et sculpte a présent tout blanc
et en studio

Pour la galerie Rendez-vous à Strasbourg Christophe Meyer et son univers de félins

La galerie Bertrand Gillig de Strasbourg

la galerie de Christophe Fleurov de Strasbourg avec tableaux jouets de
Pierre Orssaud et les poupées de Catherine Hunter

Galerie Radial Art Contemporain Frédéric Croizer

Présentée par la Galerie No Smoking une libanaise Nosrat Aimaz

La galerie Najuma de Marseille présente de très beaux Hans Hartung
ainsi que des toiles de Gaston Chaissac

Le street-art n’est pas en reste avec la galerie Berthéas qui présente Jonone,
Miss.Tic

ou encore Christian Guémy alias C215 avec No-Sunshine

On peut voir en direct l’ Intervention In situ de l’artiste Eismael Bahrani à St’art
dans le fonds de la foire

Mon coup de coeur personnel à la galerie Anquins’Art
un dessin au fusain de Teresa Riba

reportage sur France 3 à partir de 17 » 40
le catalogue avec un Edito de Michel Nuridsany
écrivain et critique d’art peut être consulté en ligne
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Je lui souhaite un grand succès, je la remercie pour son très beau cadeau,

Car chaque phrase, aussi brève soit-elle, recèle un immense potentiel de questions capitales sur la vérité dans l’art, le rôle de l’artiste dans la société ou le rapport entre l’art et la vie. Ses écritures couvrent un très large éventail : réflexions intimes ou théories postmodernes sur l’art et jusqu’à l’anthropologie ou la religion. Elles sont le reflet de ses questionnements personnels sur ces thèmes et témoignent d’un esprit critique qui n’hésite pas à remettre en cause tout et tout le monde – y compris son propre ego. Par la manière dont elle mêle les arts, la philosophie et le quotidien, l’oeuvre de Ben est unique. À partir des ready-mades de Marcel Duchamp,
Ben perpétue de façon systématique l’idée selon laquelle une oeuvre d’art est reconnaissable non pas par sa teneur matérielle mais exclusivement par la signature. Les images écrites à la main qui font les commentaires de Ben sont assurément une caractéristique essentielle de son art et en constituent la griffe.



Ben n’inspecte pas seulement le monde et ce qui se passe autour, mais porte un regard tout aussi critique sur lui-même en tant que personnage et sujet agissant. Le regard du dehors vers le dedans marque le passage vers la deuxième partie de l’exposition, qui introduit d’une part à l’oeuvre plus récente de Ben Vautier, mais d’autre part aussi au processus créatif que l’artiste applique à son propre travail. Il a conçu ainsi plus de 30 espaces qui, tous ensemble, constituent une sorte d’oeuvre d’art totale. À commencer par ses « petites idées » et jusqu’aux « nouvelles écritures », en passant par les« miroirs », la « photographie », le « temps » et la « mort », ainsi qu’un « Hommage à Tinguely », Ben nous propose un kaléidoscope de ses réalisations les plus actuelles.










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